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J'voulais quand même vous dire, que je suis loin d'être une personne gentille. Je suis antipathique, insociable, jalouse, égoïste. Et la première fois qu'on me voit, on me trouve hautaine. Ouais rien que ça. La population, me dégoûte. Je vous déteste. Il y a juste encore quelques personnes dans mon entourage qui ont le courage de me supporter, moi et mes débordements, mes sautes d'humeurs et tout se qui s'en suit. Je déteste par dessus tout. Les gens. Vous êtes tous plus ignobles les uns qu'les autres. Bon, et s'il te plait, je t'en pris, fais pas comme si je t'insultais, je parle pour tout le monde. Pas pour toi, ni toi ou toi encore.
AH si si peut-être toi! Que vous m'entendiez bien, je parle de ma petite personne aussi. Nous avons souvent des comportements étranges, au bord du puériles, de la bêtise et j'en passe. Je vous regarde. Vous observe.J'en ai la nausée. J'veux que ma tête tourne, pour éviter de voir ce spectacle, qui devant mes yeux, danse en rond comme autour d'un feu qui atteindrait presque les nuages, haut dans le ciel noir. Et mes yeux, éblouillis, dans le vide, dans la fumé, qui m'étouffe, m'asphyxie, regard hagard et sans âme, plus aucune lumière, déjà trop cerné et trop maquiller. On ne verrait plus que les flammes de ce feu dans mes yeux, et le néant qui s'installe. Le néant que
VOUS avez créer. Tout n'est que profit et intérêt. Mentalité de merde. Y a ce vide. Enorme. Un fossé. Et j'voudrais tomber dedans pour éviter de voir vos gueule pétrifiées, vos visages qui ont la même face, crispé, désespéré, souriant sans raison. Faisant semblant, jours après jours. Mentir, quelle jouissance, tout de même. Jouer avec les sentiments. Les gens. C'est bandant, comme ils disent de jouer avec les autres. Tiens en parlant de ça, je me bute pour ta jolie gueule. Tu joues avec moi. J'en ai vraiment marre.
BREF, j'aimerais te toucher. Au plus profond de ton être, qui ne parait pas si fragile... Et pourtant.
T'arracher à cette vie. Et j'aimerais comprendre, le pourquoi du comment. Et comprendre et me perdre dans une rue sombre, à te courir après, à t'empêcher de sauter a pied joint vers la lumière qui mène, je ne sais où. Mais certainement pas, ou tu auras ta place pour le moment. Je voudrais t'arracher le mal qu'on te fait pour souffrir ta place. Tempis.
TEMPIS dis-je ! Te l'arracher, tu vois dans les chair, dans le bide, et là ou ca fait vraiment mal : dans le coeur.
J'oublie d'pleurer. Sécheresse lacrymale. Et bizarrement tu ne réagit
JAMAIS a se que j'écris.
J'fais plein de trucs dans le vent de toute façon. Même quand je parle, c'est pour ça j'évite.
Cette merde commence à s'éterniser, j'sens qu'y a d'ja plus d'la moitié des visiteurs qui se sont endormis sur leur clavier, et qui à présent tentent de lutter contre la noyade, dans leur propre salive. Miam.
Sur ce, Bonne bourre. Hein.
CONNASSE. /
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